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POINT INFO COVID-19 DU 02 MARS 2020

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Chères Consœurs, chers Confrères,

Nous vous transmettons les dernières recommandations de l’ARS des Hauts-de-France :

L’épidémie de COVID-19 est entrée dans une nouvelle phase. Le passage en stade 2 annoncé le samedi 29 février 2020 correspond à l’identification de plusieurs chaines de transmission sur le territoire national même si la situation est très évolutive et hétérogène. Cette situation conduit à une adaptation de la stratégie de lutte contre l’épidémie :

1) Suivi des cas et des contacts

Afin de concentrer les efforts sur l’identification des chaines de transmission, les modifications suivantes des recommandations sont d’application immédiate :

- L’ARS et Santé publique France continuent à classer les contacts de cas confirmés ; la surveillance active de l’état de santé des sujets contacts identifiés à risque modéré/élevé ne fait plus l’objet d’un suivi quotidien de la part de l’ARS. Les recommandations de quatorzaine stricte à domicile avec auto-surveillance de la température et port du masque chirurgical en cas de contacts inévitables s’appliquent. Ces recommandations s’accompagnent de la remise aux personnes concernées du numéro dédié de l’ARS, pour information en cas de difficulté ou, en cas d’apparition de symptômes, pour liaison avec le SAMU-Centre 15 ;

- La balance bénéfices / risques pour la santé publique étant défavorable (risque majeur pour la continuité d’activité des services), les professionnels de santé classés comme sujets contacts asymptomatiques à risque faible, modéré ou élevé d’un cas confirmé de COVID-19 peuvent poursuivre leur activité. Dans ce cas, ceux-ci doivent se signaler auprès de la direction générale et de l’EOH de leur établissement, porter un masque chirurgical en permanence et le changer régulièrement et s’auto-surveiller (prise de température deux fois par jour et identification de tout symptôme).En cas de symptômes, même de faible intensité, l’éviction professionnelle doit être immédiate et un prélèvement à visée diagnostique doit être réalisé rapidement et prioritairement.

2) Priorisation du diagnostic biologique

Tous les cas possibles de COVID-19 doivent continuer à faire l’objet d’un test diagnostic par RT-PCR dans un laboratoire disposant de la technique. En cas de dépassement des capacités de diagnostic biologique, les prélèvements suivants sont à techniquer en priorité :

- Patients présentant une pneumopathie infectieuse sévère (avec ou sans SDRA) sans diagnostic étiologique évident d’emblée ou indication avérée d’hospitalisation ;

- Professionnels de santé classés comme contacts à risque modéré/élevé d’un cas confirmé de COVID-19.

- Investigation épidémiologique urgente (nouvelle région, nouveau cluster, site à risque, situation particulière)

3) Prise en charge des cas

Les cas confirmés ne présentant aucun critère clinique d’hospitalisation ni facteur de risque connu d’infection grave à COVID19 pourront être renvoyés à domicile après organisation complète de leur prise en charge ambulatoire.

Des travaux sont en cours au niveau national afin d’organiser rapidement la prise en charge ambulatoire des cas confirmés en situation épidémique (stade 3).

4) Consignes relatives aux personnes revenant de zones de circulation du virus

Le passage du stade 1 au stade 2 justifie :

- L’abandon de la règle du maintien en «quatorzaine» à domicile pour les personnes revenant des zones de circulation virale à l’étranger. Les personnes revenant de ces zones sont invitées à limiter leur vie sociale, et à s’auto-surveiller (prise de température et apparition éventuelle de symptômes deux fois par jour). Il n’y a plus lieu de leur proposer le port du masque chirurgical lors des contacts inévitables. Cette nouvelle mesure entraîne la levée des mesures de quatorzaine qui étaient en cours. L’adaptation de leur poste de travail, dont le recours au télétravail, continue d’être privilégiée. Les enfants peuvent être scolarisés.

Pour les professionnels de santé en particulier,ceux-ci doivent se signaler auprès de la direction générale et de l’EOH de leur établissement, porter un masque chirurgical en permanence et le changer régulièrement et s’auto-surveiller (prise de température deux fois par jour et identification de tout symptôme).En cas de symptômes, même de faible intensité, l’éviction professionnelle doit être immédiate et un prélèvement à visée diagnostique doit être réalisé rapidement et prioritairement.

Dans le cas où un professionnel de santé a fréquenté un hôpital ou un secteur de soins pendant son séjour dans une zone à risque, il est astreint à son domicile pendant les 14 jours suivant son retour et bénéficie d’un arrêt de travail.

- Une consigne d’éviter les voyages dans les zones où circule le virus hors de l’Union européenne ou dans les zones à risques en Europe (identifiées sur le site du MEAE), sauf nécessité avérée.

Nous vous tiendrons informés de l’évolution en temps réel des nouvelles dispositions mises en place par le gouvernement.

Télécharger les consignes d'orientation pour toute personne se présentant en consultation

Télécharger la nouvelle affiche à apposer dans votre salle d'attente

Bien confraternellement,

La Cellule de crise Covid-19 du CDOM59

 

POINT INFO COVID-19 : Protocole actualisé en date du 27 février 2020

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En cas de patients symptomatiques (fièvre ou toux) de retour des zones répertoriées à risque d’épidémie COVID-19*, nous vous rappelons que ces derniers ne doivent pas se rendre dans les cabinets médicaux ni aux urgences mais contacter le 15 (laisser la consigne auprès de votre secrétariat).

Concernant les patients asymptomatiques provenant des zones d’exposition à risque, ils doivent :

  • rester en confinement pour une durée de 14 jours ;
  • ne pas se rendre dans les lieux publics (restaurants, cinémas, manifestations sportives ou culturelles…) ;
  • porter un masque ;
  • dans la mesure du possible, exercer une activité sous forme de télétravail ;
  • prendre leur température 2 fois par jour ;
  • en cas de symptômes (toux, fièvre) : contacter le 15

Si le télétravail n’est pas envisageable et que le poste est en contact avec du public, les patients doivent rester confinés à domicile.

Vous devriez recevoir prochainement un bon afin de récupérer des masques pour vous-même auprès de votre pharmacie.

Dans l’attente d’informations complémentaires, nous vous laissons la réflexion de substituer les consultations libres au profit de rendez-vous et de mettre éventuellement en place des téléconsultations dans certains cas.

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins interroge les tutelles afin de connaitre les modalités financières en cas de maladie des confrères suite au COVID-19.

* Chine (Chine continentale, Hong Kong, Macao), Singapour, Corée du Sud, Iran, Italie : Régions de Lombardie et Vénétie (liste évolutive).

Pour tout renseignement complémentaire, nous vous invitons à consulter le site du Ministère des Solidarités et de la Santé.

Télécharger l'affiche à apposer en salle d'attente.

COMPLEMENT D'INFORMATION :

Compte tenu de la surcharge importante du Centre 15, seuls les patients symptomatiques (fièvre ou toux) de retour des zones répertoriées à risque d’épidémie COVID-19* doivent appeler le 15.

Pour tout autre renseignement concernant les patients provenant de zones à risque, en l’absence de signe clinique, nous vous invitons à leur communiquer le numéro public d’information régionale : 03 20 30 58 00 (8h-21h)

 

 

Attention aux demandes de prise en charge de tests pré-vaccinations

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Un courrier téléchargeable sur internet par les parents d’enfants qui souhaitent les soustraire à l’obligation vaccinale est actuellement adressé aux CPAM pour que soit prise en charge la réalisation de tests pré-vaccinations, «afin de s’assurer que l’organisme de [leur] enfant pourra supporter ces 11 vaccinations sans aucun risque ».

Le Directeur Général de la Santé, interrogé par le CNOM, a indiqué que «les demandes d’examen que certains parents adressent aux CPAM n’ont donc pas de fondement scientifique et sont sans portée juridique. Ils ne peuvent être un motif de soustraction à l’obligation vaccinale. Il convient donc de les rejeter et de renvoyer les parents vers le médecin traitant pour que les vaccinations soient pratiquées, sauf contre-indication établie par ce praticien ».

Télécharger la lettre du Directeur Général de la Santé

Télécharger la lettre-type adressée aux CPAM

 

Prise en charge des infections à nouveau Coronavirus (2019-nCov 2019)

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L'Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France transmet à l'ensemble des professionnels de santé le message suivant :

Une épidémie d’infections à nouveau coronavirus (2019-nCoV) s’est déclarée en Chine dans la ville de Wuhan récemment.

La situation épidémiologique est évolutive et l’European Center for Diseases Control and prevention (ECDC) a modifié son analyse de risque : « Le risque d’importation en France est désormais considéré comme modéré et le risque de diffusion de la maladie dans la population française est considéré très faible. »

La transmission interhumaine du virus est désormais avérée, d’où l’importance des précautions gouttelettes. Des contaminations nosocomiales de soignants n’ayant pas respecté ces précautions ont été rapportées en Chine.

De façon générale, il est rappelé que la prise en charge d’un patient présentant des signes respiratoires infectieux doit s’accompagner de la mise en place de protections chez le patient et le professionnel de santé.

Par conséquent, nous vous adressons l’ensemble des documents (DGS Urgent et FAQ transmise par la DGS) qui vous seront utiles pour la prise en charge des patients et la protection des professionnels de santé et à l’ensemble de vos questions.

Pour toute question, le service de veille sanitaire de l’ARS se tient à votre disposition à l’adresse suivante : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Télécharger les documents (pdf):

Point sur le virus nCov2019

Repérer et prendre en charge un patient suspect d'infection à nouveau coronavirus 2019

DGS Urgent

 

Evolution du "zonage médecins généralistes" des Hauts-de-France

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L'Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France finance de nouvelles aides à l'installation et au maintien des médecins généralistes en créant un nouveau de type de zones "d'accompagnement régional".

Les ZAR viennent donc s'ajouter aux ZIP (zones d'intervention prioritaire) et aux ZAC (zones d'action complémentaire) déjà existantes.

Lien vers le site de l'ARS : accès à la liste des communes éligibles, à la carte régionale des ZIP, ZAC et ZAR et au récapitulatif des principales aides.

 

Unité de Soins Palliatifs du Groupe Hospitalier Loos-Haubourdin

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Le Groupe Hospitalier de Loos-Haubourdin vous présente son Unité de Soins Palliatifs qui comprend :

- Une Unité de 10 lits, avec possibilité "d'entrées directes",

- Des consultations, pour bilan, suivi ou avis spécialisé, à la demande des médecins de ville ou hospitaliers,

- Une permanence téléphonique, pour conseils thérapeutiques ou discussions collégiales.

Télécharger ici la plaquette de présentation 1/2 (pdf)

Télécharger ici la plaquette de présentation 2/2 (pdf)

 

Alerte sur la recrudescence du mésusage du protoxyde d'azote dit "gaz hilarant"

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L'Agence Régionale de Santé et le Centre d'Addictovigilance des Hauts-de-France souhaitent attirer votre attention sur la recrudescence du mésusage du protoxyde d'azote, encore appelé "gaz hilarant".

Lire la suite...
 

Mise en garde: démarchage réquisitions judiciaires

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Nous tenions à porter à votre connaissance le démarchage fait, par mail sous l'adresse Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , par M. Jean-Didier LABANSAT qui propose aux médecins un service de traitement des réquisitions judiciaires.

Cette société de prestations de services s'adresserait uniquement aux médecins hospitaliers dans le cadre de réquisitions pour lesquelles ils sont soumis. Cette société se chargerait de saisir à la place du médecin sur le logiciel "chorus" les informations de la réquisition pour le paiement de l'indemnité.

 

ALERTE INTERNATIONALE OMS : vaccins et sérums antirabiques falsifiés circulant aux Philippines

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L’OMS a lancé une alerte internationale le 17 juillet 2019, concernant 13 lots de vaccins et sérums antirabiques falsifiés (commercialisés sous les noms de Verorab®, Speeda®, Rabipur® et Equirab®) circulant aux Philippines et recommande une vigilance accrue pour ces médicaments. La liste des lots de vaccins et sérums concernés est consultable en cliquant sur le lien ci-joint : https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Vaccins-et-serums-antirabiques-falsifies-circulant-aux-Philippines-l-OMS-alerte-sur-l-existence-de-nouveaux-produits-falsifies-Point-d-information.

Ainsi, les personnes ayant été vaccinées contre la rage à titre préventif ou lors d’une exposition, lors d’un séjour récent aux Philippines, sont invitées à consulter dans un centre antirabique afin de déterminer si une nouvelle vaccination doit être réalisée à titre de précaution.

Il est à noter que les lots de vaccins et sérums falsifiés précités ne circulent pas sur le territoire français.

 

ATTENTION DÉMARCHAGE MALVEILLANT - DPC

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Des confrères nous ont alertés après avoir été contactés téléphoniquement par des personnes se présentant comme "en relation avec l'Ordre pour vous aider à mettre à jour votre obligation de DPC".
Nous attirons votre attention sur l'illégalité totale de ce démarchage, le CDOM59 n'ayant missionné aucun organisme pour vous contacter. En revanche nous sommes à votre disposition pour toute question concernant le DPC au 03.20.31.10.23 (du lundi au vendredi - 9h-12h / 14h-17h).

D'autre part, l'Agence nationale du DPC rappelle qu’il appartient à chacun d’entre vous de créer son compte personnel sur www.mondpc.fr et de maintenir la confidentialité de l’identifiant et du mot de passe permettant d’y accéder. L’utilisation qui pourrait en être faite, si vous les communiquez à des tiers, serait de votre entière responsabilité.

Enfin, en aucun cas l’Agence ne téléphone aux professionnels de santé pour leur proposer de s’enregistrer à des actions de DPC. Soyez donc également vigilants en cas d’appel en leur nom.